Il pourrait faire beau dans ma pièce au mur jaune de fumée de cigarette. Ma langue acide s'épanche sur le monde. Les mots durs m'écorchent, tout comme les votres mes chers bidules grotesques. Je suis folle, complètement dérangée comme le disent certain mais j'assume ma folie maniaco depressive avec une nonchalance inspportable. Ce la vie m'offre n'est rien comparée a d'autres, soit je finirais ministre soit chanteuse dans un métro bondé. Il n'y aura pas d'intérmédiaires. C'est un peu comme ce parfum de fillette que j'avais eu a mes 7 ans, il sent toujours la même odeur, avait couté une poignée de pièce trouvée au fond d'une poche mais je le préfère a tous ces parfums répugnants comme chanel ou dior. Le rapport ? aucun. Une touche d'innocence sur un fond de violence, c'est ce que j'étais ce que je suis et ce que je resterais. Ah et il y a lui, il n'a rien a voir avec le prince sur son ideux destrier blanc , mais il est plus important pour moi que toutes les choses que j'aimais autrefois et que je trouve futiles a présent. Quand la gamine se prend d'amour ça donne quelque chose d'étrange. Mon paquet de clopes est vide, le briquet est mort, tout comme mes poumons mais quelque part j'aime ça. Spéciale. Je passerai a la nouvelle star pour leur conté un poeme de mort
. Tu sais quoi ? j'aime fumer.