Il fut un temps ou les princesses se révelaient etre d'horribles grenouilles baveuses.

Il fut un temps ou les princesses se révelaient etre d'horribles grenouilles baveuses.
Il pourrait faire beau dans ma pièce au mur jaune de fumée de cigarette. Ma langue acide s'épanche sur le monde. Les mots durs m'écorchent, tout comme les votres mes chers bidules grotesques. Je suis folle, complètement dérangée comme le disent certain mais j'assume ma folie maniaco depressive avec une nonchalance inspportable. Ce la vie m'offre n'est rien comparée a d'autres, soit je finirais ministre soit chanteuse dans un métro bondé. Il n'y aura pas d'intérmédiaires. C'est un peu comme ce parfum de fillette que j'avais eu a mes 7 ans, il sent toujours la même odeur, avait couté une poignée de pièce trouvée au fond d'une poche mais je le préfère a tous ces parfums répugnants comme chanel ou dior. Le rapport ? aucun. Une touche d'innocence sur un fond de violence, c'est ce que j'étais ce que je suis et ce que je resterais. Ah et il y a lui, il n'a rien a voir avec le prince sur son ideux destrier blanc , mais il est plus important pour moi que toutes les choses que j'aimais autrefois et que je trouve futiles a présent. Quand la gamine se prend d'amour ça donne quelque chose d'étrange. Mon paquet de clopes est vide, le briquet est mort, tout comme mes poumons mais quelque part j'aime ça. Spéciale. Je passerai a la nouvelle star pour leur conté un poeme de mort
.



Tu sais quoi ? j'aime fumer.

# Posté le mardi 10 mars 2009 17:37

Une seconde. Une heure. Un jour. Une semaine. Un mois. Une demi année bientot . et la suite ?

Une seconde. Une heure. Un jour. Une semaine. Un mois. Une demi année bientot . et la suite   ?




Tous les beaux discours ne suffiraient pas, a présent je voudrais juste dire cette simple et courte phrase.





JE T'AIME ARNAUD.
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# Posté le mardi 10 mars 2009 17:54

Modifié le mardi 31 mars 2009 04:27

la ou le sol s'arrête commence la liberté.






Juste poser le pied sur un léger bateau. Juste pour voir ses voiles se déployer et la coque de l'embarcation se soulever de l'eau en faisant des oscillations sur la surface lisse de la mer. Je veux le voir s'envoler dans le airs avec nous, les passagers lassés, et le voir monter toujours plus haut vers le soleil. La terre devient pomme, puis balle, puis poussre. Tu sais , tu le vois dans les yeux de chaque être humain, du plus jeune au plus vieux, du plus riche au plus pauvre , cette envie de s'envoller quand ils regardent le ciel, que l'ont soit de n'importe classe, n'importe qu'elle génération, ll fut un temps ou tous s'allongeait sur le sol pour se faire bercer par les nuages.






la ou le sol s'arrête commence la liberté.
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# Posté le dimanche 22 mars 2009 17:09

dream catcher.

dream catcher.




Peut être une machine cardiaque un peu trop lethargique, peut être le bidule cérebrale trop complexe. J'aurai voulu être une machine faite de métal et de clou. Les aiguilles de mon horloge interne ralentissent, freinent leur course infinie, le tic tac se fait plus hésitant et plus faible. Un peu d'huile ne ferait pas de mal je pense. le cadran est rouillée, la vitre demeure félée.

# Posté le mardi 24 mars 2009 10:38